Pourquoi choisir une monoroue électrique?

Pourquoi choisir une monoroue électrique?

Le monocycle electrique autrement appelé gyroroue ou encore roue electrique est un formidable atout pour les déplacements aussi bien sur de petites distances comme les premiers et les derniers kilomètres que sur de longs trajets de plus de 15 ou 20 km.

Récemment découvert par les média, le succès est au rendez-vous. Hier encore, la solowheel etait la seule gyroroue électrique existante mais aujourd’hui de nombreuses marques voient le jour. 

La monoroue est 100% électrique. C’est le seul transporteur motorisé doté d’une unique roue gyro stabilisée. Ce qui en fait le plus léger (11 kg) et le plus compact de tous les véhicules à moteur. La monoroue électrique peut être transportée et rangée n’importe où. Celui-ci offre une expérience de transport pratique et ludique, donnant le sentiment de « glisser sur le sol », proche de l’hoverboard dans le film « Retour vers le futur ».

Présentation du monocycle électrique

le monocycle électrique est écologique et 100% électrique. Chargé en quelques heures sur secteur. au minimum 4 fois plus rapide qu’un piéton. Se pencher en avant pour avancer, en arrière pour freiner, pivoter les épaules pour tourner (principe gyroscopique).

le monocycle électrique, c’est :

  • La liberté du piéton
  • La mobilité du scooter
  • Le plaisir du ski
  • La stabilité du vélo
  • La fluidité du mouvement
  • Le coté relaxant
  • L’allure sportive

Caractéristiques du monocycle électrique :

la monoroue électrique, également appelée mono-roue électrique et gyroroue, est un transporteur motorisé portatif et compact sans équivalent : le seul véhicule motorisé que vous posez très facilement au pied de votre siège au cinéma. Le monocycle électrique est très stable, freine rapidement, idéal pour les déplacements de proximité (80% des déplacements dans les grandes villes) car le monocycle électrique se faufile entre les piétons et se manœuvre avec précision.

La monoroue électrique offre un rayon de déplacement bien plus élevé qu’à pied : 5km aller + 5km retour, contre 1km aller + 1km retour à pied) et est catégorisée « accessoire piéton » comme les rollers et les trottinettes.

En somme, la monoroue électrique offre la même liberté que le piéton.

La monoroue électrique possède un pneu ainsi qu’une chambre à air, il roule donc sans problème sur les pavés.
Détail extrêmement important, la monoroue électrique est étanche !

A propos du monocycle électrique

La monoroue électrique est l’un des rares véhicules à répondre réellement à l’attente des citadins pour effectuer des petits déplacements, en souplesse, maniabilité, et avec un faible encombrement. Toujours disponible à votre pied, c’est un des rares véhicules à moteur permettant d’épouser la totalité de l’infrastructure existante : ascenseurs, escalators, métro, train, bus, tramway, taxis…

La roue électrique gyro-stabilisée répond à un besoin de déplacement pour des distances comprises en moyenne entre 1km et 8km. C’est-à-dire 85% des déplacements dans les grands villes. On parle de micromobilité. Aucun véhicule automobile n’est prévu pour ces distances.

Bien meilleur en légèreté, confort que les skateboards électriques ou trottinettes électriques, la monoroue électrique est le véhicule le plus adapté pour le déplacement les humains sur de petites distances, comme un ascenseur, mais à l’horizontale….

Hergé avait imaginé ce véhicule, mais à l’époque il ne pouvait l’imaginer qu’avec un moteur essence et des petites roulettes : pas de stabilité à l’accélération, pas de stabilité au freinage, pas d’adhérence à cause des roulettes, pas de passage d’obstacles. Autant de points que la monoroue électrique a résolus.

Initiation recommandée

 

Facile à prendre en main, la trottinette a ouvert la voie de la micromobilité sur batterie. Mais la roue futuriste la rattrape désormais, portée par le même engouement que le roller en ligne au début des années 2000. Sans manche ni volant, dotée de deux repose-pieds latéraux rétractables, la gyroroue se bloque entre les mollets et se commande, comme son grand frère, le gyropode Segway, en inclinant délicatement le buste vers l’avant, l’arrière ou le côté.

Il faut comprendre comment se hisser à peu près dignement, dépasser l’appréhension de se lancer en avant, mains libres, puis oser lâcher le mobilier urbain et croire aux lois de l’équilibre. Deux heures de cours valent mieux que la consultation, même prolongée, de tutoriels, pour protéger son intégrité physique…

Qui doutait que les Français fussent téméraires ? Dans nul autre pays voisin, les roues autonomes ne gagnent aussi vite du terrain. Environ 10 000 d’entre elles se sont écoulées en deux années de commercialisation. La chute continue des prix (1 000 euros désormais en moyenne, avec des entrées de gamme correctes à 700 euros) n’y est pas pour rien.

Car, si le brevet est américain, c’est de Chine que proviennent tous les engins, et en masse. Les marques leaders (Solowheel et Ninebot) se voient concurrencées par des marques solides comme InMotion.

Dans de nombreuses métropoles désormais, sont organisées des ballades en engins électriques dont le gyroroue fait partie. Ils sont quelques dizaines de wheelers, comme ils s’appellent en référence fusionnelle à leur roue, à attendre le départ de la randonnée hebdomadaire à travers la ville. Des hommes, pour l’essentiel, qui se projettent dans l’avenir, comme les informaticiens, les architectes, les ingénieurs, ou qui veulent gagner du temps, comme les avocats. Ils forment une communauté, avec leur page Facebook, leur fil de discussion, leurs cartes interactives susceptibles de géolocaliser d’autres usagers proches. Des acrobates freestyle, des bidouilleurs experts dans l’art de doper les machines…

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