À quelles règles sont soumis les vélos électriques ?

À quelles règles sont soumis les vélos électriques ?

À quelles règles sont soumis les vélos électriques ?

Difficile de passer à côté du phénomène Vélo Électrique depuis quelques années tant l’offre évolue vitesse grand V tant au niveau de la technologie que de l’adaptation à tous les types de vélos. Le vélo électrique est pratique et permet de limiter les efforts physiques grâce à l’assistance du moteur électrique. Mais devant l’explosion de ce phénomène urbain, il nous semble judicieux de rappeler quelques règles simples concernant la circulation des vélos électriques sur route et en agglomération.

Le vélo électrique : un succès populaire

De nombreuses personnes sont venues ou revenues vers le charme du vélo grâce à l’assistance électrique et cet attrait concerne tant les urbains que les sportifs ou les personnes désirant se remettre au sport. En cela, le vélo électrique est devenu un phénomène urbain avec quelques écueils liés à la popularité de ce moyen de transport écologique.

Qu’il s’agisse d’un vélo classique ou d’un vélo électrique, les cyclistes doivent respecter certaines règles, qui concernent la signalisation, les voies de circulation ou l’équipement.

Les règles à respecter pour un vélo électrique :

les règles à respecter lors de l’achat :

Le vélo électrique doit être homologué par des organismes certifiés et respecter les normes française et européenne NF EN 15194+A1. Le respect des exigences de sécurité est attesté par la mention “Conforme aux exigences de sécurité”, qui doit être apposée de manière visible, lisible et indélébile sur le cadre du vélo.

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Lors de l’achat de votre vélo électrique, il vous faut vérifier également que celui ci est :

  • muni des dispositifs d’éclairage (feux avant et arrière) et de signalisation visuelle (catadioptres visibles à l’avant, à l’arrière et latéralement) ainsi que d’un avertisseur sonore (cf. articles R. 313-4 et suivants du Code de la route) ;
  • muni de deux systèmes de freinage indépendants agissant chacun sur une roue différente.

En ce qui concerne l’assistance électrique :

  • L’assistance électrique ne doit s’effectuer que si le cycliste pédale, et se couper à l’arrêt du pédalage. Exception : une assistance au démarrage, sans avoir recours au pédalage, est possible si elle n’excède pas 6 km/h.
  • L’assistance doit se couper à 25 km/h maximum.
  • La puissance du moteur ne doit pas excéder 250 watts.
  • Les moteurs doivent être compatibles sur le plan électromagnétique.
  • La sécurité des chargeurs doit être assurée.
  • Les batteries doivent être recyclables.

les règles du code de la route applicable au vélo électrique

Certaines règles sont à respecter impérativement lors de l’utilisation d’un VAE Trek en ville et en campagne

Tout d’abord, il convient de rappeler que le port d’un gilet rétro-réfléchissant pour circuler la nuit (ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante), hors agglomération, est obligatoire pour le conducteur du vélo et son passager.

Le port du casque, quant à lui, est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient conducteurs ou passagers. Il est fortement recommandé pour les adolescents et les adultes.

Feux de signalisation

Même s’ils ne sont pas soumis à l’examen du code de la route, les cyclistes sont censés le connaître et le respecter. Ils sont donc tenus de s’arrêter au feu rouge… Sauf quand une signalisation spécifique les autorise à passer.

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Voies de circulation

  • Les pistes cyclables : Elles sont réservées aux cyclistes, y compris ceux qui roulent en vélo électrique. Mais les cyclistes sont-ils obligés de les emprunter ? En général, non. Et heureusement, vu l’habitude qu’ont les livreurs et les automobilistes d’y stationner… Les seules pistes obligatoires sont celles bordées d’un panneau rond avec un vélo blanc sur fond bleu. Un panneau carré avec un vélo sur fond bleu, la situation la plus courante, signale une piste facultative : les cyclistes roulent au choix sur la chaussée avec les véhicules motorisés, ou sur la piste cyclable.
  • Les voies de bus : Dans certaines villes, les voies de bus peuvent être ouvertes à la circulation des cyclistes.
  • Les trottoirs : Ils sont réservés aux piétons. Seuls les enfants de moins de 8 ans peuvent y circuler en vélo.
  • Double sens cyclable :  Dans les zones où la vitesse de circulation est limitée à 30 km/h, la loi permet aux cyclistes de rouler dans les deux sens, même quand la rue est en sens unique. Cette possibilité se matérialise le plus souvent par un marquage au sol et un panneau mentionnant l’exception pour les vélos.
  • Les sas vélo : Ce sont des espaces réservés aux cyclistes, juste avant les feux. Les cyclistes doivent les utiliser pour être visibles des véhicules motorisés, et pour changer de direction –typiquement, tourner à gauche. Les autres véhicules – deux-roues motorisés, voitures – n’y sont pas admis.
  • Circulation en groupe : Il n’est pas interdit de rouler de front, mais les cyclistes sont tenus de se mettre en file indienne dès l’instant qu’un véhicule a besoin de les doubler.

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